mercredi 31 décembre 2008
Nos meilleurs voeux !
Nous avons quitté avec nostalgie le catamaran No Limit, son capitaine Michel et son petit matelot Lucien. Le pari de partager 100 jours sur l'espace étroit d'un bateau aura été gagnant. Merci le skipper pour sa patience!
Nous entamerons l'année avec un vol Point à Pitre - Miami, pour changer de mode de transport et découvrir le camping car qui nous accompagnera pendant les six prochains mois.
Nous vous adressons nos meilleurs voeux pour 2009!
mardi 23 décembre 2008
Le démenti de Philibert...
dimanche 14 décembre 2008

Faute de trouver du matériel de pêche entre le Sénégal et le Cap Vert, avant de nous lancer dans la traversée, nous avons expérimenté le système D... avec une réussite que je qualifierai de mitigée!
Etant donnée la faible variété de nos repas (riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, riz, nouille, semoule, ...) et ce pendant 13 jours, nous aurions bien aimé agrémenter les déjeuners et diners de quelques thons, coryphènes, ou autre baracouda! Vous connaissez notre appétence pour la gastronomie.
Hélas... Même Emmanuelle, tendue comme un string quand la ligne se mettait à chanter lorsqu'un poisson s'accrochait à l'hameçon, perdait son tact et son élégance, vociférant à la façon d'un charetier, lorsque l'animal se décrochait ou cassait la ligne. J'ai dû faire multes coupes dans les montages pour que vous en gardiez une image acceptable...
Quant à Côme, il a fait une rencontre étonnante qui nous a tous interpelés... Il relevait la ligne à la nuit tombée, navré de n'avoir rien pêché. Le leurre approchait de la juppe du bateau lorsque soudain, un thon gigantesque (sic!) se jeta sur l'hameçon, s'y accrocha et, d'un coup de queue puissant se projeta à près de trois mètres de hauteur (toujours sic!) pour retomber sur la juppe. Côme, médusé par cette irruption, hésita à se jeter sur lui pour le bloquer. Le temps de réagir, le monstre lui avait fait une queue d'honneur et avait brisé la ligne. Rêve éveillé, fantasme ou réalité? Nous nous sommes intérrogés. Côme avait-il bu un ti punch de l'excellent rhum du père labat? Force est de constater que nous avons effectivement entendu le choc sourd du thon sur la juppe. Encore un poisson qui est venu nous narguer pendant cette traversée peu clémente pour nous autres pêcheurs!
mercredi 10 décembre 2008
Le cours du Capitaine sur l'usage du Sextant
Chronique de la traversée
Et voici un résumé de 13 journées de navigation et de 2200 miles en 3'30...
jeudi 4 décembre 2008
Nous sommes de l'autre côté!
Je dois monter la vidéo de la treversée... A suivre
Bises à tous et merci pour les mails et messages!
jeudi 20 novembre 2008
Nous quittons le Cap Vert pour traverser l'Atlantique!


lundi 17 novembre 2008
Lutte senegalaise au clair de lune

dimanche 16 novembre 2008
Senegal, decouverte de l'Afrique noire
Quatre jours de traversee tranquille, avec deux thons au menu, et nous arrivons a Dakar. Nous mouillons devant le Centre de voile de Dakar ounous passons 2 jours, le temps de faire les papiers. C'est un ilot hors du temps au milieu du groillemet, de la poussiere et de la circulation dantesques. Nous quittons vite Dakar pour notre premie objectif: le fleuve Saloum
Lever de soleil sur l'embouchure et premiere navigation fluviale jusqu'au village de Mar Lodj. Nous sommes merveilleusememt accueillis par la population. Le directeur de l4ecole elementaire et Soeur Josephine du Jardin d'enfants accueilleront les enfants des le lendemain!
Nous avons droit a la visite du village, l'arbre a palabre, l'arbre de la circoncision,.., et a un diner par terre, les doigts dans la gamelle de semoule de mil dans la case de Marguerite rencontree au jardin d'enfants et avec qui nous lions des liens d'amitie.
Graciosa - Archipel des Canaries

Notre catamaran retrouve trois syster-ships (meme bateau) dans la baie, fait exceptionnel et inedit, sachant qu'il n'existe que 10 versions de ce catamaran dans le monde! Les skippers ne cessent de palabrer autour de leur amenagement, amelioration...
Nous alternons plage farniente et randonnee dans les hauteurs volcaniques. Apres quatre jours, nous repartons pour l'île de Grancanaria et la ville de Las Palmas... sans interet sinon pour faire les approvisonnements en vue des 5 jours de traversee a venir et ... de retrouver un pc portable!
vendredi 31 octobre 2008
Essaouira - Entre Port et Médina
lundi 13 octobre 2008
Funchal, Ile de Madère
Les dénivelés sont impressionants avec un point culminant à 1800m pour une île d'à peine 60 km de longueur. Nous faisons une randonnée dans les bois. Fleurs, fleurs et encore fleurs! Incroyable végétation luxuriante et des canaux d'irrigation qui drainent une eau omniprésente. Etonnament, malgré cette eau à fleur de colline, pas de moustique ni d'insecte.
Après cinq jours de repos, nous reprenons la mer pour retrouver le continent, ... ou plutôt un autre continent: l'Afrique! La traversée est très mouvementée avec une mer très houleuse, des grains et un vent de 30 noeuds. Difficile de dormir, avec des coups de butoirs sous le carré et des flotteurs qui tapent la mer avec violence et font caisse de résonnance. Heureusement la fin du voyage est plus calme. Le vent mollit et la mer s'aplatit. Nous arrivons à Essaouira le 10 octobre à 11h00, après 390 miles et 38 heures de mer.
lundi 6 octobre 2008
Jour d'école sur No Limit
vendredi 3 octobre 2008
Vive le Portugal!

A chaque pas, dans la ville de Peniche, les portugais, en particulier les femmes nous arrêtent. J'ai cru un temps que c'était pour mon charme, mais rapidement, j'ai compris qu'une famille nombreuse les ravissait. Les vieilles dames, habillées de noir, comme de coutume, comptent à notre passage les enfants et nous demandent d'un signe circulaire suivi de deux doigts pointés vers Emmanuelle et moi s'ils sont tous à nous. Notre niveau de portugais limite malheureusement nos échanges à quelques sourires et signes de la main. La chaluer est malgré tout communicative.
Nous restons au port trois jours, profitant du Wifi dans un bar et du marché couvert aux prix dérisoires (un rêve! des étalages de poissons à faire pâlir les halles dijonnaises!) et de plages superbes où les surfeurs s'en donnent à coeur joie.
La ville est un doux mélange de port de pêche à l'activité conséquente et de toursime. Nous avons la chance d'être déjà hors saison.
Nous quittons le continent pour une navigation de trois jours, direction l'archipel de Madère. La mer est forte, avec une houle croisée (houps! pas top pour le mal de mer) et un vent de 30 noeuds établi avec pointe à 45 pour la 2nde nuit. Que du bonheur!
Après finalement seulement 56 heures, et 570, miles, nous mouillons dans la baie de Porto Santo. Sable fin, cactus, eau limpide à 24 d°, ... bref nous avons la récompense de la traversée.
jeudi 25 septembre 2008
Espagne - Golfe de Santa Marta

Emmanuelle, Clotaire, Anne et Emilie partagent, en compagnons du mal de mer, la même cabine. La position allongée leur convient particulièrement bien! Michel, notre skipper, et Jérôme se partagent les quarts, pour ces premières navigations (il faudra penser à une meilleure répartition du sommeil!).
Ballade autour du cap dans les forêts d'eucaliptus (voir la vidéo su rle blog), et découverte d'un mode de sépulture sensiblement différent de nos cimetières français.
Après deux jours, nous reprenons la mer pour Lisbonne ou l'île de madère; ce seront les vents qui décideront... Et oui, nous apprenons à partager nos décisions avec Eole! Un grand apprentissage pour les enfants qui découvrent que l'on peut ne pas tout maitriser.
Le passage du cap Finistère espagnol est extraordinaire? Nous battons notre précédent record, avec une pointe à 23,9 noeuds! La mer est agitée et le passage de ce cap sous la pleine lune et une nuit étoilée est mythique. Que du bonheur! (enfin pour ceux qui veillent..)
Une fois le cap passé, la mer mollit jusqu'à devenir d'huile. Le soleil resplendit toute la journée et nous bronzons à l'avant du bateau. Cette baisse de vitesse nous permet de mouiller enfin une traîne. Nous sortons trois petits thons rouges (des bonites) qui ont la bonne idée de se prendre à l'hameçon à 12H30, juste pour l'apéro. Je lève les filets et les prépare en carpaccio, avec huile d'olive, citrons et échalottes... un verre de rosé... Que demander de plus?
Le vent a décidé. Nous abordons à Peniche, à 90 miles au nord de Lisbonne. Joli port de pêche où nous trouvons enfin du wifi pour vous écrire ces quelques mots et mettre en ligne les vidéos.*
mercredi 17 septembre 2008
L'Aber Wrac'h... Larguez les amarres!



Nous avons passé Ouessant (sans voir notre sang) et la Pointe du Ras de Sein (sans voir notre fin). Bref, une grosse marmite avec pleins de remous, mais le vent avait la bonne idée d'e^tre orienté comme le courant, donc de ne pas lever la mer.
150 miles pour cette première navigation. Une nuit et une journée. En fin de matinée, mardi, le vent faiblit et retarde notre arrivée à Belle Ile en mer. Nous passons le phgare des Poulains et mouillons au Port de Sauzon 19H00.
Mercredi matin: Nettoyage de la carène du bateau : brosse et scotch brite sur la longeur des deux coques (c'est long deux coques de 17m!). Deux heures d'huile de coude et voilà No Limit affuté, pour notre prochaine étape : Direction l'Espagne et son Finistère: la Corogne